
22 janvier 2010
À qui annoncer d'abord la bonne nouvelle ? Pas une tâche facile
Ça m'intrigue de savoir comment d'autres femmes s'y prennent pour annoncer à leur entourage qu'elles sont enceintes, ayant moi-même eu des petits problèmes avec cette nouvelle.
Non pas que la nouvelle n'était pas bonne. Au contraire, c'était une extraordinaire nouvelle, mais nous ne voulions pas qu'elle se propage comme une traînée de poudre aux autres membres de la famille avant que nous n’ayons la chance de le leur annoncer nous-mêmes.
En fait, j'étais préoccupée par l'annonce de ma grossesse sur le réseau social Facebook. Imaginez ma famille lisant le message « Félicitations pour ta grossesse » avant d'avoir été mise au courant.
J'ai voulu l'annoncer d'abord à mes parents, mais finalement nous l'avons dit à nos amis proches parce que a) ils allaient sûrement s'inquiéter de voir que je ne prenais pas de vin au resto le vendredi soir suivant et b) nous nous voyons souvent.
Par contre, l'annonce à la famille n'a pas été une mince tâche puisque mon mari et moi n'habitons pas dans la même ville que nos parents et que nous voulions le leur annoncer en personne. Il fallait donc planifier cette visite qui fut facile dans le cas de nos parents, mais pas de nos frères et sœur puisque nos vies sont complètement différentes. Comme nous avons appris que j'étais enceinte un mois avant le temps des Fêtes, nous avons décidé d'annoncer la nouvelle aux frères et sœur lors de réceptions familiales. Il fallait donc attendre un mois avant de vendre la mèche !
Pas facile, car chaque fois que mon mari parlait à sa sœur ou à mes frères au téléphone, il ne devait rien dire quand ils lui demandaient « Quoi de neuf chez vous ? ». Et chaque fois que nous faisions des plans avec eux qui finalement tombaient à l'eau, reporter la nouvelle nous donnait des boutons.
Enfin, les Fêtes sont arrivées, et nous avons pu passer le mot en personne au reste de la famille (je sais que nos parents étaient aussi bien soulagés de ne plus avoir à garder ce secret !). Ensuite, nous l'avons annoncé à tous nos autres amis la veille du Jour de l'an, un moment selon nous très approprié pour porter un toast à minuit (dans mon cas avec un verre d'eau au lieu d'une flûte à champagne !).
Ce n'est maintenant plus un secret, et je peux crier sur tous les toits que je suis enceinte. Quel soulagement extraordinaire ! Eh oui, ma page Facebook est maintenant remplie de messages de félicitations d'amis proches et de vieilles connaissances dont nous étions sans nouvelles depuis des lustres.
21 janvier 2010
La pression sur...ma vessie !
Quand j'ai appris que j'étais enceinte, j'étais au septième ciel. Même si j'en étais à ma cinquième semaine de grossesse, je n'en étais pas consciente, les symptômes n'étaient pas encore apparus (lisez comment je l'ai appris dans mon premier article). C'est comme se couper en se rasant, sans s'en rendre compte. On ne ressent aucune douleur tant qu'on ne voit pas le sang. Soudain, la douleur apparaît (du moins, dans mon cas). Le cerveau commande de ressentir quelque chose, car maintenant, on en est consciente. Ce fut la même chose pour ma grossesse. Quand le test a confirmé que j'étais enceinte, j'ai commencé à ressentir la nausée et à me rendre régulièrement à la toilette, presque immédiatement en fait !
J'en suis à mon deuxième trimestre, et je croyais que ces symptômes allaient disparaître ! Je sais que je ne peux empêcher mon ventre de grossir, mais pourquoi ne puis-je pas au moins contrôler ma vessie ? Apparemment, c'est impossible (*soupir*).
Je l'admets, j'ai toujours eu une petite vessie. Il semble maintenant que le bébé comprime ma vessie dans ses mains géantes et celle-ci éclate aux demi-heures. C'est pire la nuit alors que je dois me lever cinq à huit fois pour me soulager. J'ai demandé au médecin si c'était normal, et elle m'a répondu que certaines femmes soufrent d'une vessie hyperactive durant le premier trimestre en raison des hormones, de la circulation accrue du sang et de l'utérus qui grossit. Je lui ai demandé si je pouvais prendre un médicament pour me soulager (littéralement) et elle m'a malheureusement répondu ce que je craignais qu'elle allait répondre : « Non ».
Alors me voilà à ma treizième semaine de grossesse et à ma huitième semaine de nuits écourtées. Ce doit être mon corps qui m'aide à me préparer à l'arrivée de mon bébé, alors que les visites à la toilette seront remplacées par les tétées.
19 janvier 2010
D'abord l'amour, puis le mariage...Suis-je prête à avoir un enfant ?
Lorsque j'ai appris que j'étais enceinte, à vrai dire je n'étais absolument pas préparée à cette réalité.
Mon mari et moi ne prenions pas de mesures à 99,9 % pour prévenir la grossesse, mais nous n'essayions pas non plus de concevoir un enfant. Quand j'ai arrêté de prendre la « pilule » il y a deux mois, nous croyions qu'il faudrait compter beaucoup plus de temps avant que je ne devienne enceinte. Je dois reconnaître que cette idée provenait simplement d'expériences vécues par des amis et de quelques articles que j'ai lus dans des forums sur la grossesse, mais nous avions l'impression qu'il faudrait compter de six mois à un an. Nous avons donc décidé d'être « prudents » tout en jouant avec le feu, pensant que nous disposions de temps. J'étais loin de me douter que j'avais hérité de la fertilité de ma grand-mère (qui a eu neuf enfants !) et je serais enceinte presque immédiatement !
Il est vrai qu'il a été plus facile que prévu de tomber enceinte, mais la nouvelle ne nous a pas comblée de joie. Toute la semaine, j'ai eu le sentiment que quelque chose de différent se passait Je me sentais comme si j'étais peut-être enceinte. L'intuition féminine peut-être ?
Le soir où j'ai appris la nouvelle, mon mari et moi devions assister à une fête organisée par un de ses collègues de travail ; nous avions également déjà invité un autre couple à la réception. J'ai pensé qu'il serait bon de savoir si j'étais vraiment enceinte avant d'accepter quelques coupes de vin à cette fête. J'ai donc acheté un test de grossesse maison que j'ai fait vingt minutes avant l'arrivée de notre couple d'amis. Au bout de quelques secondes, le résultat était affiché. Positif ! Prête ou non, la maternité me guettait !
J'ai ensuite annoncé la nouvelle à mon mari. Il est resté assis, sous le choc, le regard fixe... puis on sonna à la porte. Il n'a pas été facile de nous ressaisir et de prétendre que notre vie allait changer du tout au tout, mais nous avons réussi.
Cette soirée s'est terminée, tout comme les huit semaines suivantes. Après des résultats sanguins positifs et deux échographies, j'en suis actuellement à ma 13e semaine de grossesse. Le choc est bel et bien passé, mais pas les symptômes :
- Nausées matinales qui m'incommodent encore beaucoup.
- Aversion pour certains aliments...ail et bifteck (j'en ai des haut-le-cœur !)
- Épuisement...c'est comme ressentir le décalage horaire sans les plaisirs du voyage.
- Vessie hyperactive...8 courses à la toilette par nuit !
Les prochains mois s'annoncent emballants (sans doute un marathon !). Mais l'ultime récompense en vaut la peine. Je pourrai serrer mon bébé dans mes bras et deviendrai officiellement une maman.
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